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Handicap |
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Avoir un handicap Qu’il soit de naissance ou dû à un accident ou une maladie, un handicap est une lourde épreuve. Faire le deuil de la vie rêvée est très important car c’est à cette condition que le bonheur et l’épanouissement seront au rendez-vous. Le parcours est long, il faut faire preuve de beaucoup de patience et de courage car la comparaison entre l’image du corps idéal et celle du corps blessé est très douloureuse. Apprendre à vivre avec un handicap est une chose difficile qui met du temps à se mettre en place. Mais cela peut se transformer en moteur pour la vie, donner « la rage de vaincre », l’envie de se surpasser. Plusieurs défis sont possibles dans différents domaines comme le sport, l’art, la musique, une passion, et bien d’autres idées encore. Quand quelque chose manque cela peut être l’occasion de tirer un maximum de profit des autres aptitudes et de pouvoir les développer plus fort que la plupart des gens. Un aveugle par exemple, développe très fort l’ouïe et le toucher.
Avoir un frère ou une soeur handicapé(e) Le fait d’avoir un frère ou une sœur handicapé(e) peut faire naître toutes sortes de questions et de sentiments parfois difficiles à comprendre.
En voici un échantillon :
~> La jalousie peut être très présente. Elle entraîne alors beaucoup de culpabilité car c’est impensable d’être jaloux de quelqu’un qui a moins de chance que soi. Et pourtant cette rivalité est bien présente, comme entre tous les frères et sœurs. Il ne faut pas s’inquiéter, elle est tout à fait normale.
~> Entre deux : D’un côté on se sent solidaire de la famille en difficulté, mais d’un autre côté l’envie de faire des activités avec les copains en dehors de la maison se fait ressentir. D’une certaine manière la curiosité des autres est compréhensible, on devient alors le protecteur de son frère ou de sa sœur. De plus, on peut se sentir à son tour handicapé (sur le plan social) car on n’ose pas toujours emmener des copains à la maison. En essayant, on s’aperçoit souvent que cela se passe très bien, du coup on se sent plus à l’aise aussi. Il arrive que certains enfants nés après le grand frère ou la grande sœur handicapé(e) ne parviennent pas à trouver leur place dans la famille.
Deux réactions sont alors possibles : Ruer dans les brancards et tomber dans la provocation, ou être sage « comme une image », un enfant et un élève modèle. Dans ce dernier cas, on prend alors beaucoup de choses en main et devient presque comme une deuxième maman.
Quoi qu’il en soit, les deux réactions peuvent cacher beaucoup de tristesse et d’incompréhension. Les parents aiment sans aucun doute aussi fort tous leurs enfants. Il arrivent cependant qu’ils se tournent vers celui qui semble en avoir le plus besoin et c’est compréhensible.
Si on choisi un moment où on n’est pas en colère et qu’on essaye de se mettre à leur place, il y a beaucoup de chances qu’on se dise qu’on ferait sans doute la même chose.
Mais ce n’est pas parce qu’on les comprend qu’on n’a pas besoin de plus d’attention et de temps passé avec eux. L’idéal est de choisir un moment où tout le monde est bien calme et de leur expliquer. Sans cela, ils risquent de ne pas s’en rendre compte tant leur rythme de vie est soutenu.
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